Accusations d’insurrection et loi martiale
Parmi ces affaires, Yoon Suk Yeol fait face à des accusations d’insurrection liées à sa déclaration de la loi martiale en décembre 2024. Des procureurs spéciaux avaient auparavant demandé la peine de mort dans ce dossier, et le tribunal doit se prononcer sur cette affaire le 19 février.
Demande de peine sévère par le conseiller spécial
Le mois dernier, l’équipe dirigée par le conseiller spécial Cho Eun-suk avait réclamé dix ans de prison, estimant que Yoon avait commis un « crime grave » en « privatisant » des institutions publiques pour dissimuler et justifier ses actes.
Huit procès en cours
Yoon fait face à un total de huit procès, concernant notamment :
- Sa tentative de loi martiale
- La corruption présumée de son épouse
- La mort en 2023 d’un officier des marines
Une détention historique
En janvier dernier, Yoon avait été arrêté et inculpé pour avoir dirigé une insurrection, devenant ainsi le premier président en exercice de l’histoire de la Corée du Sud à être placé en détention. Il a été libéré en mars, puis de nouveau arrêté en juillet, et demeure depuis incarcéré.