Lundi 2 mars 2026, le gouvernement burundais a officiellement présenté la candidature de Macky Sall, ancien président du Sénégal, pour le poste de secrétaire général des Nations unies, actuellement occupé par Antonio Guterres.
Ce dépôt intervient alors que la communauté internationale se prépare à désigner le successeur de M. Guterres, dont le mandat s’achèvera à la fin de l’année. Le nouveau secrétaire général devra prendre ses fonctions le 1er janvier 2027, conformément au calendrier annoncé.
Macky Sall rejoint ainsi la liste des candidats déjà déclarés, parmi lesquels figurent Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili, et Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique et ressortissant argentin.
Macky Sall, une course diplomatique aux enjeux régionaux et internationaux
La candidature burundaise ajoute une nouvelle dimension régionale au débat sur la rotation géographique et la représentation au sommet de l’ONU. La désignation du secrétaire général implique une série de consultations entre États membres, avant qu’une recommandation soit formulée par le Conseil de sécurité.
Dans les mois à venir, les différents candidats seront soumis à des auditions et à des échanges diplomatiques afin de déterminer la shortlist soutenue par les grandes puissances et, in fine, validée par l’Assemblée générale des Nations unies.