Une pause à la 22ᵉ minute, partout
Selon la FIFA, l’arbitre interviendra à la 22ᵉ minute de chaque mi-temps pour permettre aux joueurs de boire, peu importe la température, le pays hôte : États-Unis, Canada ou Mexique ou la présence d’un toit et de la climatisation dans le stade.
Un avantage pour les diffuseurs
Cette mesure devrait également plaire aux diffuseurs, car elle rendra les horaires des matchs plus prévisibles. La FIFA a précisé que la décision avait été évoquée pour la première fois lors d’une réunion avec les diffuseurs, à laquelle Manolo Zubiria, responsable principal des tournois pour la Coupe du monde 2026, avait participé.
Une flexibilité pour les arbitres
Zubiria a indiqué que les arbitres disposeraient d’une certaine marge de manœuvre si une interruption survenait juste avant la 22ᵉ minute, par exemple en cas de blessure : « Cela sera géré sur le moment avec l’arbitre », a-t-il expliqué.
Une version simplifiée d’une pratique existante
La FIFA précise que cette nouvelle règle constitue une « version simplifiée et rationalisée » d’une pratique précédente, qui prévoyait des pauses après 30 minutes de jeu au-delà d’un certain seuil de température, fixé autrefois à 32 °C selon le thermomètre humide.
Une réaction aux conditions extrêmes
Ce changement intervient après que la chaleur et l’humidité ont affecté les joueurs lors de certains matchs de la Coupe du monde des clubs de cette année aux États-Unis. Durant ce tournoi, la FIFA avait abaissé le seuil déclenchant les pauses et augmenté la disponibilité d’eau et de serviettes autour du terrain.
La chaleur, un enjeu récurrent
La chaleur est depuis longtemps un défi lors des grands tournois de football. Avant la Coupe du monde 2014, un tribunal brésilien avait ordonné à la FIFA de rendre obligatoires les pauses qu’elle recommandait, sous peine d’amende.
Avec Affairage.ci