La Coupe du monde masculine de football 2026 se tiendra du 11 juin au 19 juillet au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Avec 38 jours de compétition, 48 équipes et 104 matches, cette édition inédite marque un tournant dans l’histoire du tournoi. Le match d’ouverture opposera le Mexique à l’Afrique du Sud, ce jeudi à 19h TU, dans un contexte particulier : les Bafana Bafana retrouvent ce rôle symbolique après avoir déjà lancé le Mondial 2010 face à ce même adversaire (1-1).
Cette édition à 48 équipes offre une nouvelle dynamique et nourrit de grandes ambitions côté africain. Dix sélections représenteront le continent : l’Afrique du Sud, les quatre nations d’Afrique du Nord (Algérie, Égypte, Maroc, Tunisie), ainsi que la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Sénégal, la RDC et le Cap-Vert, novice à ce niveau. Une présence massive qui témoigne de la montée en puissance du football africain sur la scène mondiale.
Coupe du monde 2026 : des ambitions africaines entre confirmations et nouveaux défis
Après les performances marquantes du Mondial 2022, avec le Sénégal en huitièmes de finale et surtout le Maroc, premier pays africain demi-finaliste de l’histoire, les attentes restent élevées. Les Lions de l’Atlas apparaissent encore capables de jouer les outsiders, portés par un effectif solide et expérimenté.
Le Sénégal, désormais habitué aux grandes compétitions, vise au minimum une performance égale à son quart de finale historique de 2002. La Côte d’Ivoire espère franchir un cap et confirmer ses progrès récents, tandis que l’Algérie revient sur la scène mondiale avec ambition après douze ans d’absence, forte notamment de succès en matchs amicaux face à des adversaires européens.
Grâce au nouveau format, qui qualifie les meilleurs troisièmes pour les 16es de finale, plusieurs sélections pourraient prolonger leur aventure. L’Égypte, la Tunisie ou encore le Ghana, malgré des conditions de déplacement parfois complexes pour leurs supporters, espèrent tirer parti de cette ouverture.
Le Cap-Vert et la RDC incarnent quant à eux la surprise et l’enthousiasme. Portés par des campagnes de qualification historiques, ils abordent ce Mondial avec ambition et insouciance. Dans de nombreux pays africains non qualifiés, l’événement suscite également un vif intérêt, avec déjà des pronostics autour de la finale prévue le 19 juillet près de New York.
Des figures africaines attendues sous les projecteurs
Plusieurs stars africaines seront particulièrement observées. Sadio Mané, leader du Sénégal, abordera sa deuxième Coupe du monde avec l’objectif d’emmener les Lions plus loin encore. À 34 ans, il reste la principale arme offensive de sa sélection.
Même âge pour Mohamed Salah, qui cherchera à offrir à l’Égypte une première victoire en phase finale de Coupe du monde. L’attaquant de Liverpool espère également guider les Pharaons vers un parcours historique.
Côté marocain, Achraf Hakimi et Brahim Díaz incarnent les principales menaces offensives. Tous deux arrivent avec des attentes fortes, entre confirmation et quête de rachat après une saison contrastée pour certains cadres.
Enfin, le Ghana misera notamment sur Antoine Semenyo, nouvelle figure montante du football anglais, pour porter une équipe en reconstruction mais ambitieuse sur la scène mondiale.