Le ministère de la Défense koweïtien a confirmé ce lundi le crash de plusieurs appareils militaires américains sur son territoire.
Dans un communiqué relayé par l’agence de presse officielle, les autorités ont précisé que tous les membres d’équipage ont survécu. Les services koweïtiens sont mobilisés aux côtés des forces américaines pour les opérations de secours et de sécurisation, mais ni le nombre exact d’avions ni les circonstances des incidents n’ont encore été détaillés.
Un contexte régional de forte tension
Cet accident survient dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient. La veille, une base militaire américaine au Koweït aurait été la cible d’une frappe iranienne présumée, en représailles à des opérations aériennes conjointes d’Israël et des États-Unis contre des positions iraniennes.
Par ailleurs, selon plusieurs sources régionales, d’autres installations américaines dans le Golfe – au Qatar, à Bahreïn, aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite – auraient également été visées par des tirs de missiles iraniens ces dernières heures.
Hausse du pétrole et du gaz : l’inflation menacée, mais l’ampleur reste incertaine
La flambée des prix du pétrole et du gaz suite à l’attaque américaine en Iran pourrait alimenter l’inflation, mais son impact réel dépendra de la durée de la crise, a averti lundi le gouverneur de la Banque nationale de Belgique (BNB), Pierre Wunsch. « Ce genre de crise peut prendre tellement de formes différentes qu’il est vraiment trop tôt pour tirer des conclusions définitives », a-t-il analysé.
Lundi matin, le prix du gaz européen a grimpé de 25 %, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord s’envolait de 7,56 % à 78,37 dollars. La navigation reste paralysée dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième du gaz naturel liquéfié (GNL) mondial, principalement en provenance du Qatar.