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Keir Starmer devant le Parlement pour tenter d’éteindre la crise Mandelson

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Le Premier ministre britannique Keir Starmer s’exprime devant le Parlement pour tenter de calmer la polémique liée à la nomination de Peter Mandelson, rattrapé par ses liens avec Jeffrey Epstein et des soupçons de manquements au sein du gouvernement.
Keir Starmer devant le Parlement pour tenter d’éteindre la crise Mandelson
Keir Starmer, Premier ministre du Royaume-Uni

Le Premier ministre britannique Keir Starmer doit s’exprimer ce lundi devant la Chambre des communes afin de calmer la polémique née de l’affaire Peter Mandelson. Fragilisé politiquement et confronté à des appels à la démission, il a promis de livrer « tous les faits dans une transparence totale » lors d’une déclaration prévue vers 14 h 30 GMT, suivie d’un échange avec les députés.

Cette prise de parole intervient dans un climat de forte pression sur le chef du gouvernement travailliste, déjà critiqué depuis plusieurs mois pour sa gestion du dossier Mandelson, nommé ambassadeur aux États-Unis avant d’être limogé en septembre dernier en raison de ses liens controversés avec Jeffrey Epstein.

Un scandale relancé et des accusations de dissimulation, affirme Keir Starmer

L’affaire a été ravivée après des révélations du Guardian indiquant que Peter Mandelson avait obtenu une habilitation de sécurité en janvier 2025, malgré un avis défavorable des services compétents. Keir Starmer affirme n’avoir été informé de cet élément que récemment, ce qui a déclenché des accusations de manque de transparence, voire de mensonge.

Le Premier ministre avait pourtant assuré en février que toutes les procédures avaient été respectées. Depuis, il dénonce une situation « inacceptable » et a limogé le plus haut responsable diplomatique, Olly Robbins, accusé par certains anciens hauts fonctionnaires d’être devenu un bouc émissaire.

Face à une opposition offensive, qui réclame désormais sa démission, le gouvernement défend Starmer, assurant qu’il n’aurait jamais validé cette nomination s’il avait eu connaissance de tous les éléments. Malgré ces soutiens, la pression politique reste forte à l’approche d’élections locales difficiles attendues en mai.

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