Vote anticipé pour les forces de l’ordre
Le porte-parole du gouvernement du Congo, Thierry Lézin Moungalla, a précisé que les agents de la force publique voteront en avance le jeudi 12 mars, afin d’être disponibles pour garantir la sécurité du scrutin le jour du vote général. La journée du 12 mars sera également consacrée au silence électoral.
Une campagne encadrée
La campagne électorale se déroulera du 28 février au 13 mars à minuit, respectant les délais constitutionnels qui imposent que le scrutin ait lieu entre 30 et 40 jours avant la fin du mandat présidentiel actuel.
Le président sortant en lice
Si Denis Sassou-Nguesso n’a pas encore officiellement confirmé sa candidature, son parti, le Parti Congolais du Travail (PCT), l’a investi en décembre dernier. À 82 ans, il brigue un nouveau mandat après avoir dirigé le pays de 1979 à 1992, puis depuis 1997.
L’opposition se structure
L’opposition commence à annoncer ses candidats, avec Destin Gavet (Mouvement Républicain), Uphrem Dave Mafoula (Les Souverainistes) et Anatole Limbongo-Ngoka (PARADIS). D’autres figures, comme l’ancien chef rebelle Frédéric Bintsamou (Pasteur Ntumi), sont aussi évoquées.
Transparence et logistique électorale
Le gouvernement doit maintenant garantir la transparence et le bon déroulement du scrutin. Les dates limites pour le dépôt officiel des candidatures restent à préciser. Le ministre Moungalla a assuré qu’il n’y aurait aucune modification de la législation électorale malgré les critiques sur la date du scrutin.