MOYEN-ORIENT

Iran : frappe meurtrière sur une école de filles, plus de 150 enfants tués

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Une attaque sur une école de Minab, dans le sud de l’Iran, a fait plus de 150 victimes au premier jour de la guerre au Moyen-Orient. L’origine de la frappe reste incertaine, tandis que l’ONU appelle à une enquête.
Frappe meurtrière sur une école de filles en Iran : plus de 150 enfants tués
Un panache de fumée s’élève au-dessus de Téhéran après une explosion signalée le 28 février 2026

Le premier jour de la guerre au Moyen-Orient, une frappe a frappé une école de filles à Minab, dans le sud de l’Iran, causant la mort de plus de 150 enfants, selon les autorités iraniennes. L’origine exacte de l’attaque reste incertaine, mais des enquêteurs militaires américains estiment qu’il est probable que le tir meurtrier soit d’origine américaine, rapporte le New York Times et Reuters.

Le bâtiment scolaire aurait été gravement endommagé par une frappe survenue en même temps que des attaques contre une base navale voisine, contrôlée par le Corps des gardiens de la révolution islamique. D’après des images satellites, l’école se trouvait auparavant sur le site de la base, mais avait été transformée en établissement scolaire, avec terrain de sport et espaces de loisirs. Les élèves et enseignants se trouvaient en classe au moment de la frappe. Des images diffusées par la télévision d’État montrent les funérailles des jeunes filles, leurs cercueils drapés de drapeaux iraniens.

Appels à l’enquête en Iran et responsabilités contestées

Le bureau des droits de l’homme de l’ONU a demandé une enquête sur l’incident, soulignant que les forces ayant mené l’attaque doivent rendre des comptes. Les États-Unis ont affirmé ne pas viser délibérément des écoles et ont annoncé enquêter sur l’affaire. Le secrétaire américain à la Défense a reconnu l’ouverture d’une enquête, sans exclure la possibilité que d’autres responsables soient impliqués.

Israël a récusé toute implication, affirmant ne pas avoir mené d’opérations dans la zone et insistant sur la précision de ses frappes. Le New York Times rappelle que viser délibérément des civils ou des écoles pourrait constituer un crime de guerre selon le droit international humanitaire.

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