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CAN 2025, Maroc-Cameroun : une polémique arbitrale enflamme

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Le match Maroc-Cameroun, comptant pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, retient l’attention sur tout le continent. Prévu ce jeudi à Rabat à 19 heures GMT, il est désormais au centre d’une controverse arbitrale majeure qui place la Confédération Africaine de Football (CAF) sous le feu des critiques.
CAN 2025, Maroc-Cameroun : une polémique arbitrale enflamme
Match ce vendredi Maroc- Cameroun, CAN 2025

Une décision contestée dès le départ

Tout a commencé avec la désignation initiale de l’arbitre central. La CAF avait choisi l’Égyptien Amin Omar pour officier cette rencontre, un choix immédiatement contesté par la Fédération marocaine de football (FRMF). La plainte marocaine portait sur le caractère tardif de la nomination, mais surtout sur le profil de l’arbitre, jugé inadapté pour garantir le bon déroulement du match.

Un changement à la dernière minute

Face à la contestation, la CAF a finalement donné raison au Maroc. Amin Omar a été remplacé par le Mauritanien Dahane Beida. Cette décision, annoncée à la veille du match, n’a pas été communiquée officiellement à la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT), qui a appris la nouvelle via les réseaux sociaux. Une méthode jugée inacceptable par les responsables camerounais.

La polémique VAR s’amplifie

La controverse ne s’est pas limitée à l’arbitre central. Pour la cinquième fois consécutive depuis le début de la CAN, le même assesseur VAR, le Congolais René Daniel Louzaya, a été désigné pour un match impliquant le Maroc. Cette répétition inhabituelle à ce stade de la compétition a suscité l’attention et l’inquiétude des observateurs et des dirigeants africains.

Les tensions politiques influencent les choix

La situation s’est encore compliquée avec l’abandon d’un arbitre algérien pour compléter l’équipe VAR, une option jugée inappropriée par la FRMF en raison des tensions persistantes entre le Maroc et l’Algérie. La CAF a renoncé à cette désignation, donnant l’impression de décisions prises sous pression et modifiées à la dernière minute.

Réactions des fédérations africaines

Ces changements successifs ont provoqué une vive réaction au Cameroun. Le président de la FECAFOOT, Samuel Eto’o, a dénoncé le fait que sa fédération ait été mise devant le fait accompli. L’indignation a également été partagée par le président de la Fédération nigériane de football, Ibrahim Musa Gusau, qui estime que la situation porte atteinte à la crédibilité de l’arbitrage continental.

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