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Guerre au Moyen-Orient : Trump rassure sur l’Iran mais menace d’une riposte plus forte

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Le président américain affirme que le conflit avec l’Iran est « quasiment » terminé, faisant chuter les prix du pétrole, tout en avertissant que toute tentative de déstabilisation sera sévèrement sanctionnée.
Trump rassure sur l’Iran mais menace d’une riposte plus forte
Donald Trump, président des Etats-Unis

Le président américain a affirmé lundi soir que le conflit avec l’Iran était « quasiment » terminé, lors d’une conférence de presse depuis son golf de Doral en Floride. Des propos qui ont immédiatement fait chuter les cours du pétrole, après plusieurs jours de flambée historique. Cependant, Donald Trump a aussitôt tempéré son message en avertissant que les États-Unis n’hésiteraient pas à « frapper beaucoup plus fort » si la République islamique continuait à perturber l’approvisionnement mondial en hydrocarbures.

Les marchés ont semblé privilégier la première partie du message : vers 8h30, le baril de WTI s’échangeait autour de 90 dollars (-6 %) et le Brent de la mer du Nord à 93 dollars (-6 %), après avoir atteint près de 120 dollars la veille. La chute s’est également fait sentir sur le gaz européen, dont le prix a baissé de 15 %.

En Iran, une accalmie sur le pétrole soutenue par des mesures stratégiques

La récente flambée du prix du brut, avec une hausse de 30 % en quelques heures lundi 9 mars, était alimentée par les tensions dans le Golfe et les difficultés d’approvisionnement en Iran. L’annonce de Trump a « complètement changé la donne », selon Art Hogan, de B. Riley Wealth Management, soulignant que l’administration américaine prend désormais en compte le coût économique de la guerre. Le président a également évoqué la possibilité de prendre le contrôle du détroit d’Ormuz et d’alléger certaines sanctions sur le pétrole pour contenir les prix.

Le G7 a, par ailleurs, indiqué être prêt à puiser dans ses réserves stratégiques si nécessaire. Ces signaux ont contribué à un espoir de stabilisation de l’offre et de la logistique pétrolière. Malgré ces gestes rassurants, Trump a rappelé que les États-Unis ne s’arrêteraient pas avant la « victoire ultime », affirmant avoir déjà frappé plus de 5 000 cibles tout en conservant les plus importantes pour un usage ultérieur. Les élus conservateurs restent cependant préoccupés par les conséquences économiques d’un conflit prolongé sur le prix de l’essence et les élections de mi-mandat.

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