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Violences conjugales : Stéphane Plaza de retour devant la justice en appel

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Violences conjugales : Stéphane Plaza de retour devant la justice en appel
Stéphane Plaza, agent immobilier français

Le procès en appel de Stéphane Plaza s’est ouvert vendredi après-midi à Paris. L’ancien animateur vedette de M6 avait été condamné en février 2025 à un an de prison avec sursis pour des violences physiques et psychologiques commises entre 2018 et 2022 sur l’une de ses anciennes compagnes.

L’ex-présentateur de « Recherche appartement ou maison » a contesté cette décision et obtenu la tenue d’un nouveau procès. À l’issue de la première instance, ses émissions avaient été retirées de l’antenne de M6.

Les avocats d’Amandine, l’une des deux plaignantes, ont indiqué que leur cliente espérait des débats « plus sobres » que ceux du premier procès. En revanche, l’animateur avait été relaxé des accusations de violences psychologiques portées par une seconde femme, Paola, le tribunal ayant estimé que les faits reprochés reposaient essentiellement sur ses déclarations.

Une plainte déposée par Stéphane Plaza pour cyberharcèlement contre trois anciennes compagnes, dont Paola, et initialement classée sans suite, doit également être versée au dossier de l’appel.

Stéphane Plaza : une image durablement affectée et une marque fragilisée

Les conseils de Stéphane Plaza ont par le passé accusé le parquet de Paris d’avoir orienté la procédure afin d’obtenir sa condamnation. De son côté, l’avocate de Paola rappelle que l’enquête pour cyberharcèlement est toujours en cours et qu’elle demeure indépendante des faits de violences examinés par la cour.

Les audiences, prévues sur trois jours jusqu’au 1er juillet, interviennent alors que l’image publique de l’ancien animateur continue de se dégrader. En mai 2025, il a été condamné à une amende de 3 000 euros pour usage de stupéfiants après une garde à vue de vingt-quatre heures.

Le réseau Stéphane Plaza France a également été contraint d’indemniser une agence franchisée pour la « perte de réputation de la marque » provoquée par cette affaire. Selon le tribunal des affaires économiques, les révélations publiées par Mediapart en septembre 2023 et la procédure judiciaire qui a suivi ont entraîné une baisse de l’attractivité du réseau.

Les agences affiliées ont désormais la possibilité d’abandonner l’enseigne historique au profit d’une nouvelle identité commerciale baptisée « Sixième Avenue ».

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