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Nicaragua : Ortega accuse Trump de « déséquilibre mental » après la guerre contre l’Iran

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Le président nicaraguayen Daniel Ortega a vivement critiqué Donald Trump, l’accusant de « déséquilibre mental » après l’offensive contre l’Iran, tout en dénonçant les sanctions américaines et les tensions persistantes entre Managua et Washington.
Nicaragua : Ortega accuse Trump de « déséquilibre mental » après la guerre contre l’Iran
Daniel Ortega, président du Nicaragua

Le président nicaraguayen Daniel Ortega a vivement attaqué son homologue américain Donald Trump, l’accusant d’être atteint de « déséquilibre mental » après le lancement d’une offensive contre l’Iran, une crise qui, selon lui, a profondément déstabilisé le Moyen-Orient et l’économie mondiale. Jusqu’ici plutôt réservé dans ses critiques depuis le début de cette escalade le 28 février, l’ancien guérillero d’extrême gauche a durci le ton lors d’une cérémonie officielle à Managua, diffusée par les médias d’État.

Qualifiant la stratégie du président américain de « guerre menée par quelqu’un qui a perdu la raison », Ortega a estimé que ce dernier se comportait comme s’il pouvait « commettre n’importe quel acte, n’importe quelle cruauté ». Il est allé plus loin en évoquant un « problème de déséquilibre mental », ajoutant, selon une expression populaire, que Donald Trump « n’a pas toute sa tête ».

Daniel Ortega : critiques des sanctions et tensions diplomatiques ravivées

Daniel Ortega a également dénoncé une publication de Donald Trump sur sa plateforme Truth Social, dans laquelle celui-ci apparaissait représenté en figure christique. Une mise en scène que le dirigeant nicaraguayen a vivement fustigée, accusant le président américain de détourner l’image religieuse tout en rappelant les conséquences humaines des conflits.

Par ailleurs, le chef de l’État nicaraguayen a critiqué les récentes sanctions américaines visant deux de ses enfants, accusés de participer à un système de contrôle du pays. « Ils sont à court de personnes à sanctionner », a-t-il ironisé.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de fortes tensions internationales, alors que des membres de la diaspora nicaraguayenne ont récemment réclamé justice pour les victimes de la répression des manifestations de 2018 à Managua, qui avait fait plus de 300 morts et provoqué l’exil de centaines de milliers de personnes.

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