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Affaire Peter Mandelson : la polémique enfle au Royaume-Uni après de nouvelles révélations

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De nouvelles révélations relancent la polémique autour de la nomination de Peter Mandelson comme ambassadeur aux États-Unis. Malgré les alertes des services de sécurité, Keir Starmer et son gouvernement font face à des accusations et à une forte pression politique.
Affaire Peter Mandelson : la polémique enfle au Royaume-Uni après de nouvelles révélations
Peter Mandelson, Ancien Commissaire européen au Commerce et à la Sécurité économique

Nouvel épisode dans la controverse entourant Peter Mandelson au Royaume-Uni. Cet ancien cadre du Parti travailliste, nommé ambassadeur aux États-Unis par le gouvernement de Keir Starmer, avait finalement démissionné quelques mois plus tard en raison de ses liens avec le pédocriminel Jeffrey Epstein. Il est aujourd’hui accusé d’avoir transmis à ce dernier des informations financières sensibles et fait l’objet d’une enquête.

Selon des révélations récentes, les services de sécurité britanniques avaient émis des réserves sur sa nomination. Pourtant, le ministère des Affaires étrangères aurait passé outre cet avis en janvier 2025, malgré un processus de vérification censé garantir l’absence de menace pour la sécurité nationale.

Affaire Peter Mandelson : pressions politiques et interrogations sur le rôle du Premier ministre

Cette affaire relance les interrogations sur ce que savait réellement Keir Starmer. Downing Street affirme que le Premier ministre n’avait pas connaissance des conclusions des services de renseignement concernant Peter Mandelson. Le ministre des Affaires étrangères de l’époque, David Lammy, n’aurait été informé que le mercredi 15 avril.

Interrogé vendredi 17 avril sur Sky News, Keir Starmer s’est dit furieux et a dénoncé une absence totale d’alerte officielle : « Je n’ai pas été prévenu que Peter Mandelson avait échoué aux contrôles de sécurité… C’est impardonnable. » Le chef du gouvernement a également limogé un haut responsable du ministère des Affaires étrangères.

Alors que l’opposition exige des explications et évoque une possible démission, le gouvernement fait face à une pression croissante. Keir Starmer doit s’exprimer devant le Parlement le lundi 20 avril afin de clarifier les zones d’ombre de cette affaire désormais politique.

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