Ce projet, porté personnellement par le chef d’État américain, Donald Trump vise à créer un organe international dédié à la résolution des conflits à l’échelle mondiale.
Un projet initialement centré sur Gaza, désormais élargi selon Trump
À l’origine, ce Conseil avait été imaginé pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais la charte fondatrice prévoit finalement un mandat bien plus large, dépassant largement la seule question du territoire palestinien pour embrasser des missions globales de médiation et de stabilisation internationale.
Plus d’une dizaine de pays ont d’ores et déjà répondu favorablement à l’initiative américaine.
Une adhésion majoritairement issue de l’hémisphère Sud
Parmi les premiers États à avoir accepté de rejoindre cette nouvelle structure figure le Maroc. Globalement, les soutiens proviennent majoritairement de l’hémisphère Sud.
Mercredi 21 janvier 2026, l’Arabie saoudite et sept autres pays musulmans ont annoncé conjointement leur adhésion, saluant les « efforts en faveur de la paix » du président américain. Le Qatar, l’Égypte, la Jordanie, les Émirats arabes unis, mais aussi la Turquie, l’Indonésie et le Pakistan intégreront ainsi ce Conseil.
Dans la soirée, le Koweït a également confirmé sa participation, tout comme le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le Bahreïn.